La salière

de Gérard Levoyer

Il y a des portes qu’on ne  devrait jamais ouvrir, des mains qu’on ne devrait jamais serrer, des verres qu’on ne devrait  jamais boire, des salières qu’on ne devrait jamais emprunter. Et surtout, surtout, il y a des gens chez qui l’on ne devrait  jamais être invité.
Ça commence par des rires et des tapes dans le dos et ça se termine par des paires de claques. Et tout ça pour quoi ?
Pour une salière.
Franchement…

Critique du Figaro du 15 novembre 2018 :

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